L’essentiel à retenir : la réussite d’une implantation à Dubai repose sur l’arbitrage entre Freezone et Mainland, deux structures permettant désormais la propriété étrangère à 100%. Ce choix stratégique définit le périmètre commercial et l’assujettissement à la nouvelle taxe de 9%, avec un ticket d’entrée administratif situé entre 6 000 et 20 000 AED selon la juridiction retenue.
Vous vous demandez sûrement comment créer société dubai sans vous perdre dans le labyrinthe administratif local ni risquer des pénalités coûteuses ? Ce guide pratique détaille chaque étape du processus, de l’arbitrage stratégique entre Freezone et Mainland à la gestion des nouvelles réalités fiscales comme la Corporate Tax. Préparez-vous à maîtriser les règles du jeu pour lancer votre structure aux Émirats avec rapidité et sérénité, en évitant les pièges qui guettent les entrepreneurs mal informés.
Pour la majorité des entrepreneurs étrangers, la société Freezone s’impose comme le premier choix logique. C’est une option qui garantit la propriété étrangère à 100 % tout en offrant une simplicité administrative que vous ne trouverez pas ailleurs. Vous évitez les lourdeurs bureaucratiques pour vous concentrer sur l’essentiel.
Ce statut cible très clairement des secteurs précis : le conseil, la tech ou encore le e-commerce tourné vers l’international. Mais attention, il y a un frein majeur à anticiper : vous ne pourrez pas commercer directement sur le marché local émirien sans passer par un distributeur tiers. C’est une barrière légale stricte.
Bref, c’est la structure la plus rapide à monter si votre business model ne dépend pas de clients basés physiquement aux Émirats.
Si votre ambition est de toucher tout le pays sans barrière, la société Mainland est l’unique option sérieuse. Elle vous donne un accès direct et illimité à l’ensemble du marché des Émirats, sans intermédiaire.
La donne a changé : le sponsor local n’est plus une obligation, ce qui permet enfin 100 % de propriété étrangère pour la grande majorité des activités commerciales. Cette structure offre une crédibilité bien supérieure face aux banques et aux institutions gouvernementales locales, souvent méfiantes envers les zones franches.
Pourtant, ne sous-estimez pas l’investissement : les coûts de départ sont plus élevés et les démarches administratives restent plus lourdes qu’en Freezone.
Soyons clairs sur la structure Offshore : c’est une option à éviter en 2025. Avec le renforcement drastique des normes AML/CFT (lutte contre le blanchiment), ouvrir un compte bancaire est devenu un calvaire, sans parler de l’absence totale de visa de résidence.
Le statut de freelance peut sembler séduisant pour débuter léger, mais ses limites vous rattraperont vite : crédibilité faible face aux gros clients et impossibilité légale d’embaucher du personnel. C’est une solution pour solopreneur, pas pour bâtir un empire.
Cela dit, pour certaines activités solo très spécifiques, vous pouvez consulter le statut de freelance à Dubaï, qui reste une porte d’entrée viable avant de passer à une vraie société.
Ce tableau vous aide à visualiser les différences fondamentales pour ne pas vous tromper de route. On vous mâche le travail pour faire le bon choix.
| Critère | Société Freezone | Société Mainland | Statut Freelance |
|---|---|---|---|
| Propriété | 100% étrangère | 100% étrangère (pour la plupart des activités) | N/A (personne physique) |
| Accès au marché | International et EAU via distributeur | Accès total au marché des EAU | Local et international (services) |
| Coût de création | Modéré (dès 6 000 AED) | Élevé (dès 12 000 AED) | Faible |
| Visa de résidence | Oui | Oui | Oui |
| Idéal pour… | E-commerce, conseil, trading international | Commerce local, restauration, BTP | Consultants, coachs, créatifs |
Votre choix final dépend entièrement de la nature de votre projet et de vos ambitions. À vous de jouer !
Une fois la structure choisie, le chemin devient plus clair. Voyons maintenant comment se déroule concrètement la création de votre entreprise à Dubaï.
Tout démarre par la définition précise de vos activités commerciales. Ce choix stratégique déterminera le type de licence requis et parfois même la zone franche la plus adaptée pour créer une société à Dubaï.
Vous voulez éviter les retards administratifs ? La préparation minutieuse de vos documents en amont reste la clé absolue pour garantir un processus fluide.
Votre dossier complet est ensuite déposé auprès de l’instance compétente. Cela se fait soit auprès de l’autorité de la zone franche choisie, soit auprès du DED (Dubai Department of Economic Development) pour une société Mainland.
Passons au choix du nom commercial. Il faut impérativement proposer plusieurs options. Le nom doit respecter certaines règles strictes, comme l’absence de termes offensants ou de références religieuses, et doit être formellement approuvé par les autorités.
Après l’approbation du nom et de vos activités, les autorités émettent une facture pour les frais de licence. C’est le signal que votre dossier est validé.
Une fois le paiement effectué, la licence commerciale est émise. C’est le document officiel, le sésame qui vous autorise légalement à opérer sur le marché.
Pour une Freezone, ce processus est rapide et peut prendre entre 5 et 10 jours ouvrés si le dossier est complet.
Attention, l’obtention de la licence n’est pas la fin du parcours. C’est plutôt le véritable début de la phase de mise en route de l’entreprise.
Voici les prochaines étapes : demande de visa, obtention de l’Emirates ID, et ouverture du compte bancaire. Suivez les étapes post-création pour devenir pleinement opérationnel.
Maintenant que le squelette de votre projet est défini, parlons de l’élément qui va lui donner vie : la licence commerciale.
Beaucoup pensent qu’il suffit de s’enregistrer pour créer société dubai. Erreur. La licence commerciale n’est pas un simple papier administratif standard. C’est le véritable sésame qui vous autorise légalement à opérer, et son type dépend strictement de la nature réelle de votre business.
Vous faites du négoce, de l’achat ou de la revente de marchandises ? Alors vous viserez la licence commerciale (Commercial License). C’est la plus courante pour les activités de trading classiques.
Si votre valeur ajoutée repose sur des compétences intellectuelles ou un savoir-faire, optez pour la licence professionnelle (Professional License). Elle cible spécifiquement les consultants, les artisans et les professions libérales.
Pour ceux qui fabriquent, assemblent ou transforment des matières premières, la licence industrielle (Industrial License) est impérative. Elle est requise pour toute activité de production ou d’assemblage sur le sol émirati.
Attention, certains secteurs réglementés exigent des sésames précis. C’est le cas de la licence de tourisme ou de la licence e-commerce, indispensables pour opérer en toute légalité dans ces domaines.
Le choix de la licence est une étape technique où l’erreur coûte cher. Se tromper de catégorie peut entraîner l’impossibilité d’exercer ou de lourdes amendes. Ici, l’expertise d’un conseil évite bien des pièges.
Le dépôt de la demande varie selon votre juridiction. En Freezone, vous traitez avec l’autorité de la zone. Pour une Mainland, c’est le Department of Economic Development (DED) de Dubai qui gère tout.
Après la soumission de vos documents et du business plan, une phase d’approbation débute. Les autorités vérifient minutieusement la conformité de votre projet avec les régulations locales avant de valider.
Une fois le feu vert obtenu et le paiement effectué, le document officiel est enfin émis. Votre société existe légalement. Vous pouvez désormais facturer et opérer en toute sérénité.
La licence en poche, une question reste centrale : combien tout cela va-t-il coûter ? Soyons clairs et parlons chiffres.
Abordons le sujet qui fâche, mais qui est nécessaire. Si vous optez pour une création en Freezone, le budget se situe en moyenne entre 6 000 et 15 000 AED. Ce montant inclut généralement la licence elle-même et les frais d’enregistrement administratifs indispensables pour démarrer.
La donne change si vous visez le marché local. Pour une création en Mainland, il faut prévoir une enveloppe plus conséquente, oscillant entre 12 000 et 20 000 AED. Le ticket d’entrée est plus élevé, mais c’est le prix de l’accès direct au marché émirati.
Méfiez-vous des offres au rabais qui inondent le web. Un prix anormalement bas cache souvent des frais annexes ou des services incomplets qui vous coûteront cher plus tard. La transparence sur les tarifs est votre meilleur indicateur de fiabilité.
Penser que la dépense s’arrête à la création est une erreur classique. Vous devez impérativement anticiper les frais de renouvellement annuels de votre licence. C’est une charge fixe incontournable à intégrer dès maintenant dans votre budget prévisionnel pour éviter les mauvaises surprises.
D’autres coûts viennent se greffer. Il faut financer le renouvellement de votre visa de résidence tous les deux ou trois ans, ainsi que la location obligatoire d’un bureau ou d’un « flexi-desk ».
Enfin, la conformité fiscale ne doit pas être négligée pour créer une société à Dubaï pérenne. Les frais de comptabilité et de déclaration (TVA, Corporate Tax) sont devenus des standards. Ces coûts de conformité vous protègent contre des amendes bien plus lourdes.
Faut-il vraiment payer pour se faire accompagner dans ces démarches ? La réponse est oui, sans la moindre hésitation.
Les honoraires d’un cabinet d’experts ne sont pas une simple dépense, mais un véritable investissement dans la sécurité et la rapidité de votre projet. Ils maîtrisent les subtilités locales que vous ignorez.
Cet investissement initial vous fait gagner un temps précieux et vous évite des erreurs administratives coûteuses. C’est le prix d’une tranquillité d’esprit inestimable pour vous concentrer uniquement sur le développement de votre business.
Nos conseils : Évitez les offres trop attractives et privilégiez une vision globale du budget. Un accompagnement professionnel est un investissement qui sécurise votre projet et évite les surcoûts cachés.
Oubliez le mythe du « zéro impôt » total qui circulait il y a dix ans. Dubaï a modernisé sa fiscalité, et il est vital de comprendre les nouvelles règles du jeu pour ne pas avoir de mauvaises surprises financières.
La Corporate Tax change radicalement le paysage local pour les entrepreneurs. C’est un impôt direct qui frappe les bénéfices réalisés par votre structure. Heureusement, le taux reste bloqué à 0% sur les premiers 375 000 AED de bénéfice net annuel.
Mais attention, pour la part des bénéfices qui dépasse ce seuil de 375 000 AED, l’État applique désormais un taux de 9%. Ce pourcentage ne s’applique que sur l’excédent généré. Cela reste extrêmement compétitif mondialement.
Ne vous y trompez pas, toutes les entreprises, même en Freezone, sont concernées. Vous devez impérativement vous enregistrer auprès de la Federal Tax Authority (FTA). C’est une étape obligatoire pour créer société dubai en règle.
La TVA, ou VAT, fait désormais partie du quotidien des affaires ici. Son taux est fixé à 5% sur la grande majorité des biens et services vendus aux EAU. C’est une taxe à la consommation classique.
Voici la règle d’or pour ne pas être hors la loi. L’enregistrement à la TVA est obligatoire dès que le chiffre d’affaires annuel de votre société dépasse 375 000 AED. Surveillez ce chiffre comme le lait sur le feu.
Cela implique de collecter la TVA auprès de vos clients finaux. Vous devrez ensuite la déclarer périodiquement et la reverser à l’État. Une comptabilité rigoureuse est donc indispensable pour éviter les pénalités.
Pas de panique, l’attrait principal de Dubaï n’a pas disparu avec ces réformes. Malgré l’arrivée récente de la Corporate Tax, un avantage majeur persiste pour les entrepreneurs. C’est ce qui fait toute la différence.
Il n’y a toujours aucun impôt sur le revenu des personnes physiques à Dubaï. Les salaires et les dividendes que vous vous versez ne sont absolument pas taxés. Tout ce que vous gagnez personnellement reste à vous.
Cette absence d’imposition sur les revenus personnels reste l’un des piliers de l’attractivité de Dubaï. C’est l’argument numéro un pour les entrepreneurs du monde entier. Votre patrimoine personnel est ainsi protégé et maximisé.
Votre structure est enregistrée et le cadre fiscal est posé, mais le travail n’est pas fini. Pour réellement créer société dubai et y opérer, deux étapes concrètes vous séparent encore de l’objectif final.
Avoir une licence commerciale est le prérequis absolu pour décrocher le visa de résidence. Ce sésame ne s’obtient pas automatiquement après l’immatriculation, il faut en faire la demande explicite. C’est l’étape charnière pour valider votre présence.
Ce document officiel est directement rattaché à votre statut d’investisseur ou de dirigeant de l’entreprise. Il vous autorise légalement à vivre aux Émirats Arabes Unis sur le long terme. Sans lui, vous restez un simple visiteur.
L’obtention passe par un examen médical rapide et la collecte de vos données biométriques sur place. Ces formalités débloquent votre Emirates ID, la carte d’identité locale indispensable. C’est votre pass pour tous les services.
Beaucoup d’entrepreneurs pensent que c’est une simple formalité administrative, mais c’est une grosse erreur. L’ouverture d’un compte bancaire professionnel est devenue l’étape la plus stricte et complexe à Dubai. Si vous la sous-estimez, vous risquez de bloquer tout votre business.
Les banques locales sont soumises à des règles de conformité (KYC/AML) particulièrement drastiques aujourd’hui. Elles exigent des preuves solides pour valider la légitimité économique de votre activité. Elles ne prennent plus aucun risque inutile.
Un dossier mal préparé ou une activité définie de manière floue mène quasi systématiquement à un refus. C’est là qu’un expert avec les bonnes relations bancaires change radicalement la donne. Ne jouez pas en solo sur ce coup.
Votre propre visa de résidence vous octroie le droit précieux de « sponsoriser » votre famille proche. Cela concerne généralement votre conjoint(e) et vos enfants pour qu’ils puissent vous rejoindre. La famille reste souvent la priorité du projet.
C’est une procédure administrative distincte, mais elle dépend entièrement de la validité de votre propre statut. Elle leur permettra d’obtenir leur visa de résidence personnel pour s’installer durablement. Tout est lié à votre dossier principal.
Sachez que des conditions de revenu minimum s’appliquent généralement pour valider ce parrainage familial. C’est un point critique à vérifier lors de la structuration de votre projet d’expatriation. Anticipez ces critères pour éviter les mauvaises surprises.
Beaucoup pensent que l’obtention de la licence marque la fin du parcours. Erreur. Vous devez prouver la substance économique de votre entité. En clair, les autorités veulent voir une activité réelle aux EAU, pas une coquille vide ou une simple « boîte aux lettres ».
Concrètement, cela exige un espace de travail physique, même un flexi-desk, des dépenses locales et des employés. La direction effective doit impérativement se faire depuis les Émirats pour valider votre structure.
Ce n’est pas du zèle, mais une exigence des normes internationales (OCDE) contre l’évasion fiscale. Les autorités émiriennes y sont très attentives, alors ne négligez surtout pas cet aspect fondamental.
Le travail ne s’arrête pas une fois la licence obtenue, bien au contraire, la vigilance reste de mise.
Le non-respect de ces obligations entraîne des pénalités financières lourdes et peut mener à la suspension de la licence. Vous risquez gros pour un simple oubli administratif ou une négligence.
Gérer cette conformité peut vite devenir un travail à plein temps pour un dirigeant. C’est une source de stress majeure qui détourne l’entrepreneur de son cœur de métier et freine la croissance.
La solution logique est de déléguer ce suivi à des professionnels de confiance. Des cabinets comme Clemenceaugroup proposent des services de comptabilité, de suivi fiscal et de secrétariat juridique pour vous libérer l’esprit.
C’est la meilleure façon de sécuriser son investissement sur le long terme. Vous garantissez ainsi que votre projet de créer société dubai reste en parfaite conformité, aujourd’hui et demain.
Lancer votre entreprise à Dubai est un tremplin stratégique exceptionnel, à condition de maîtriser les règles du jeu. Entre choix juridiques et conformité fiscale, l’improvisation n’a pas sa place. Pour transformer ce projet en réussite durable sans perdre de temps, l’accompagnement par des experts reste votre meilleur atout pour sécuriser votre investissement.
Le budget varie considérablement selon la structure juridique choisie. Pour une société en Zone Franche (Freezone), le coût de démarrage se situe généralement entre 6 000 et 15 000 AED. Si vous optez pour une société Continentale (Mainland), prévoyez un budget compris entre 12 000 et 20 000 AED. Gardez à l’esprit que ces montants couvrent les frais administratifs de base ; il faut souvent y ajouter les coûts des visas et de la location de bureaux.
Dubaï offre un environnement d’affaires exceptionnel avec une fiscalité avantageuse (pas d’impôt sur le revenu personnel) et des infrastructures logistiques de premier plan. C’est une porte d’entrée stratégique vers les marchés du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie. De plus, la stabilité politique et la sécurité juridique rassurent les investisseurs étrangers.
Depuis l’introduction de la nouvelle fiscalité, un impôt sur les sociétés de 9 % s’applique. Cependant, cet impôt ne concerne que les bénéfices qui dépassent le seuil de 375 000 AED par an. En dessous de ce montant, le taux reste à 0 %. Il est important de noter que l’enregistrement auprès de l’autorité fiscale est obligatoire pour toutes les entreprises, quel que soit leur chiffre d’affaires.
Oui, c’est tout à fait possible. Dans les Zones Franches, la propriété étrangère à 100 % est la norme depuis longtemps. Concernant les sociétés Mainland (sur le continent), les récentes réformes ont supprimé l’obligation d’avoir un sponsor local majoritaire pour la plupart des activités commerciales, permettant ainsi aux investisseurs étrangers de détenir la totalité du capital.
Le coût d’une société Offshore est attractif, souvent entre 8 000 et 15 000 AED. Cependant, cette structure est aujourd’hui fortement déconseillée pour la plupart des entrepreneurs. Elle ne permet pas d’obtenir de visa de résidence, n’autorise aucune activité commerciale sur le sol émirien et rend l’ouverture d’un compte bancaire professionnel extrêmement difficile en raison des normes anti-blanchiment.
Au-delà de la création de l’entreprise, il faut budgétiser votre installation personnelle. Comptez environ 7 000 à 8 000 AED par visa de résidence. Le coût de la vie et du logement varie selon les quartiers, mais il est prudent de disposer d’une enveloppe globale d’au moins 50 000 AED (environ 12 500 €) pour couvrir la création de la société, les visas et les premiers mois de loyer et de fonctionnement.
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